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Pensées sur la société et sur l’oubli de la culture dans l’élection présidentielle

Je ne parle pas en étant partisan. C’est bien beau de débattre pendant 1 heure 30 sur l’économie et c’est légitime vu le contexte actuel.

Mais la faute à qui ?

L’état de notre pays est le résultat des politiques menées depuis de nombreuses années par la gauche et la droite. Les politiciens sont donc obligés de réparer leur erreur en proposant chacun leur propre plan sans écouter celui de son adversaire le considérant comme inefficace.

Mais si le plan parfait existait, on le saurait et toute personne diligente l’appliquerait ! Tout ça pour dire que la société est victime de l’économie et des sujets comme la culture ne sont plus du tout évoqués. La culture est inexistante et pourtant elle est le fondement d’une vie humaine.

Un homme ne peut pas vivre sans musique, sans théâtre, sans spectacle, sans divertissement. On a qu’une vie et on subit en permanence la volonté de pouvoir, de la richesse ou de l’intérêt général avec des idées types.

Dès qu’une personne exerce une activité artistique, elle est mal vu car on considère qu’il travaille pas et qu’il ne produit aucune valeur ajoutée. Il est un simple intermittent du spectacle alors qu’il n’y a rien de plus beau qu’un musicien plutôt qu’un conseiller bancaire. Et pourtant, pour réussir dans la société, on doit s’insérer dans les moeurs de la société en exerçant les métiers dont elle attend.

Un jour je serai musicien, c’est mon objectif personnel. Je fais des études de droit, je travaillerai cet été dans une banque car je veux avoir un métier et gagner de l’argent. Ce n’est pas être égoïste que de penser à son avenir. Mais si la politique proposait d’autres méthodes de gouvernance, cette vision pourrait changer.

Un simple homme ne peut rien seul mais un groupe collectif peut déjà apporter de nouvelles idées. Pourquoi devons nous être encré dans une idéologie type. L’économie doit être évidemment présente mais elle ne doit pas dominer l’homme.

L’homme est un être de culture, de plaisir et de vie. Pierre Bourdieu évoquait lui même que les élites politiques imposaient leurs valeurs à la classe populaire et ainsi elle s’y soumet sans vraiment réfléchir.

Alors que la culture doit participer à l’évolution de la société, une société de transition, d’énergie renouvelable, de renouvellement urbain par les transports, les logements. Une société où nous devons contribuer à la croissance plutôt que de se restreindre en permanence. Une société où le lien social doit prédominer et dont

chaque citoyen doit avoir confiance en la vie. Ce qui n’est pas le cas actuellement.

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