Le Taux de chômage en Europe durant l’été 2013

La construction Européenne, cet ambitieux projet souffre aujourd’hui d’une reconnaissance citoyenne notamment en raison du haut taux de chômage.

Depuis la crise de 2009, la méfiance envers l’Union Européenne s’accroît argumentant qu’elle ne prend pas les bonnes mesures pour lutter contre le manque d’emplois.

L’office européen de statistique Eurostat a déclaré que le taux de chômage en avril 2013 dans l’Union Européenne est de 11% avec 26,5 millions de personnes. Dans la zone euro se chiffre est accablant avec 12,3% taux de chômage.

Mais qui sont ces pays qui souffrent réellement ? 

Quel est le taux réel de ces interrogations ?

N°10 : La Bulgarie : 12,3%

 N° 9 : La Lettonie : 12,4%

N° 8 : La Lituanie : 13,1%

N°7 : L’Irlande : 13,5%

N° 6 :  La Slovaquie : 14,5% 

N° 5 : Chypre : 15,6%

N° 4 : Le  Portugal : 17,5% 

N° 3 La Croatie :  18,1%

N° 2 : La Grèce  :  26,8 % 

N° 1  : L’Espagne : 26,8%

 La France compte 10,9% de taux de chômage, l’Allemagne 5,4% et l’Autriche 4,9%.

Pourquoi de tels écarts ?

D’abord, un premier argument serait le coût du travail. En effet, les pays possédant un coût du travail élevé tel que l’Espagne ou la Grèce ont de ce fait un salaire plus faible en comparaison à l’Allemagne ou aux Pays-Bas.

Ensuite, un débat important concerne le chômage des jeunes avec en avril, 5,6 millions de jeunes de moins de 25 ans qui sont sans emploi ce qui signifie 23,5% et même 24,4% dans la zone euro. Ainsi, les pays qui résistent le mieux à la crise du chômage ont la meilleure politique envers les jeunes. Ce sont l’Allemagne (7,5%) ou l’Autriche (8%).

En revanche, la Grèce (62,5%), l’Espagne (56,4%) ou le Portugal (42,5%) ont beaucoup plus de mal.

Enfin, la donnée la plus importante est la coordination économique et politique au niveau de l’Union Européenne. On reproche à l’UE de ne pas être intégrée politique et de s’axer trop sur l’économie de marché. Le constat est que malgré les avancées, l’intégration de nouveaux pays, la distribution des richesses et les modèles différents de chaque pays entraînent des difficultés.

Une solution serait de réellement se préoccuper de la fondation de la maison européenne. Reposer les pierres avant de se soucier du bien-être de chacun. Peut-être qu’une fois qu’on aura atteint une politique commune, un gouvernement européen, des mesures sociales communes en tenant compte des modèles de chacun, on pourra enfin sortir de cette impasse.

De grands efforts amènent très souvent de grands résultats..

 

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